Sophia

20/8/2011

Relier la pensée de Leopardi à l’ancienne gnose

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Extrait de Massimo Cacciari, “Platonisme et Gnose - Fragment sur Simone Weil”

Une trame dense de références semble relier la pensée de Leopardi à l’ancienne gnose, comme «inaugurant» un problème destiné à prendre une très grande importance dans la culture contemporaine. (more…)

10/10/2010

A quoi bon philosopher?

Classé dans: — admin @ 1:05 am

Le bel avantage, au reste, que me soit, autour de mes vingt ans, tombé entre les mains un certain traité d’Aristote, les Dix Catégories, comme on l’appelle. Catégories! Ce mot, dont le rhéteur de Carthage, mon maître, avait en le citant la bouche pleine à crever de bouffissure (et les autres de même, qui passaient pour des savants), me tenait suspendu, béant, comme à je ne sais quoi de grand, de divin.

Le bel avantage d’avoir, à moi tout seul, lu et compris! J’en ai parlé depuis avec tel et tel qui, sous des maîtres fort érudits, à l’aide non seulement de commentaires oraux mais de figures tracées par terre, avaient, disaient-ils, à peine compris. Ils n’ont pas su m’en dire plus long que ma lecture solitaire ne me fit connaître.

L’ouvrage au demeurant exposait, en un langage, me semblait-il, assez net, en quoi consistaient les substances, l’homme par exemple, et leurs accidents, soit, pour l’homme, sa forme extérieure, sa taille (tant de pieds), sa parenté (de qui est-il frère?), le lieu de sa résidence, l’époque de sa naissance, s’il est debout ou assis, chaussé ou armé, agent, patient, et tous les traits sans nombre relatifs les uns à ces neuf derniers genres (dont les quelques échantillons ci-dessus), les autres au genre même de la substance.

Le bel avantage, quand c’était pour moi dommage! Eh oui, dans mon idée, ces dix prédicaments embrassaient l’universalité de l’être; alors, je m’efforçais à me faire de toi aussi, mon Dieu, pourtant merveilleusement simple et immuable, une idée, comme d’un être qui serait le support de ta grandeur et beauté, celles-ci se trouvant en toi comme sur un support, comme dans un corps, — alors que ta grandeur, ta beauté ne sont qu’un avec ton Être, tandis que nul corps n’est grand et beau par là même qu’il est un corps, puisque moins beau et moins grand il ne laisserait pas que d’être un corps.

S. Augustin, Confessions, livre 4.

16/5/2009

L’interrogation ou la question suprême

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Isaïe, 40,18-22 (le Prophète sémite s’exprime en poète-philosophe, comme Parménide)

« D’après qui pourriez-vous imaginer Dieu? (l’objet véritable de la question !)
et quelle image pourriez-vous en offrir?
Un fondeur coule la statue. (les analogies, avec le danger qu’elle comporte de substituer au vrai Dieu les « images » idolâtriques…)
Un orfèvre la recouvre d’or
et fond des chaînes d’argent.
Un sculpteur habile lui cherche
du palmier précieux
choisit du bois qui ne pourrit pas
pour fabriquer une statue solide.
Ne le saviez-vous pas? (appel à la « connaissance » et à la tradition)
Ne l’aviez-vous pas entendu dire?
Ne vous l’avait-on pas révélé depuis l’origine?
N’avez-vous pas compris la fondation de la terre?
Il habite au-dessus du cercle de la terre,
dont les habitants paraissent comme des sauterelles. »
(more…)

4/11/2008

Stein: Comparaison Husserl-Saint-Thomas (à propos de la « Wesenschau »)

« C’est sur le terrain de l’analyse objective de l’essence que me semble se situer la communion la plus forte entre Phénoménologie et Thomisme. Le processus de la réduction eidétique, — abstrayant de l’être en fait, et de tout ce qui est accidentel, pour rendre visible l’essence, me semble justifié — d’un point de vue thomiste, — par la distinction d’essence et d’existence en tout être créé. La question de savoir si le processus d’analyse essentielle est le même chez saint Thomas que dans la phénoménologie, exigerait au préalable une large analyse de l’abstraction et de l’intuition. L’intuition phénoménologique n’est pas simplement une contemplation de l’essence « uno intuitu ». Elle comporte une œuvre

1/11/2008

Prat: Histoire de l’éclectisme alexandrin, considéré dans sa lutte avec le christianisme

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Histoire de l’éclectisme alexandrin, considéré dans sa lutte avec le christianisme - Jean Marie Prat

TABLE DES LIVRES ET DES CHAPITRES

CONTENUS DANS LE PREMIER VOLUME.

LIVRE PREMIER.

DEPUIS LA NAISSANCE DU CHRISTIANISME JUSQU’A L’ÉTABLISSEMENT DE L’ECOLE DE PLOTIN A ROME, EN 244.

I. État de la philosophie en Egypte, à la naissance du christianisme

II. Jésus-Christ.—Prédication des apôtres.—Mouvements des sectes philosophiques

III. Le gnosticisme enfanté par la philosophie.—Simon—Ménandre—Cérinthe

IV. Le philosophisme organise une attaque générale contre la religion chrétienne

V. Autres gnostiques : Saturnin — Basilide — Carpocrate — Epiphane — Valentin réfutés par saint Irénée

VI. Docteurs chrétiens : Castor - Agrippa — Quadratus — Aristide — Justin

VII. Marc-Aurèle persécute les chrétiens. — Celse écrit contre eux. — Martyre de saint Justin

VIII. Docteurs chrétiens : Tatien — Bardesane — Athénagore — Méliton — Saint Théophile — Hermias

IX. Ecole chrétienne d’Alexandrie : Athénagore — Saint Pantamus — Clément d’Alexandrie

X. Nouvelles tentatives du philosophisme contre la religion chrétienne.—Coterie de Julia Domna.—Docteurs chrétiens : Tertullien — Origène — Héraclas — Ammonius Saccas

LIVRE SECOND.

DEPUIS L’ETABLISSEMENT DE L’ECOLE DE PLOTIN A ROME, EN 244, JUSQU’A LA MORT DE PORPHYRE, VERS L’AN 305.

I. Système théologico-philosophique des éclectiques alexandrins

II. Plotin à Rome. — Olympius à Alexandrie. — Docteurs chrétiens : Saint Denys — Piérius — Anatole — Origène

III. Commencements de Porphyre.—Dernières années de Plotin — Sa mort — Ses qualités

IV. Écrits et doctrines de Plotin

V. Porphyre succède à Plotin.—Son plan d’attaque contre le christianisme. — Son influence sur toute la secte. — Ses écrits

VI. Dioclétien persécute les chrétiens, tandis que le philosophe Hiérocles les outrage dans ses écrits. — Docteurs chrétiens : Lactance — Eusèbe

VII. Mort de Porphyre — Esprit et qualités de ce philosophe

LIVRE TROISIÈME.

DEPUIS LA MORT DE PORPHYRE, VERS L’AN 305, JUSQU’A L’AVÈNEMENT DE JULIEN AU TRÔNE, EN 361.

I. Constantin monte sur le trône. — L’Éclectisme se transforme en société secrète. — Jamblique de Chalcide.

II. Doctrine de Jamblique

III. Eusèbe et Lactance écrivent contre le paganisme philosophique

IV. Des éclectiques accourent à Nicée où ils sont confondus. Sopater va défendre l’Éclectisme à la cour de Constantinople. — Sa mort

V. Les éclectiques, plus surveillés par l’autorité civile, se réfugient dans l’Asie-Mineure, où ils vivent sous la direction d’Aedésius, leur coryphée

VI. Commencements de Julien. — Ce prince va continuer ses études dans l’Asie-Mineure, où il fait connaissance avec les principaux éclectiques

VII. Ces philosophes gagnent Julienj à leur parti

VIII. Hypocrisie de Julien. — Ce prince à Athènes. — État des écoles de cette ville

IX. Julien, créé César, est envoyé dans les Gaules où il prend le titre d’Auguste

6/8/2007

J. Ribet - L’ASCÉTIQUE CHRÉTIENNE - LES FAUSSES NOTIONS

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L’ASCÉTIQUE CHRÉTIENNE
J. Ribet
Librairie Vve Ch. Poussielgue
Paris, 1909

L’ASCÉTIQUE CHRÉTIENNE - CHAPITRE PREMIER - PRÉLIMINAIRES

L’ASCÉTIQUE CHRÉTIENNE - CHAPITRE II - LES FAUSSES NOTIONS

5/8/2007

Saint Bernard

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Sermons et extraits des écrits de saint Bernard

Bernard de Clairvaux (1090-1153)

Application symbolique de la parabole des trois mesures de farine

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DE LA CONSIDÉRATION (Livre V, chap. X) - (P. L., 182)

(Application symbolique de la parabole des trois mesures de farine, de l’évangile de saint Matthieu, au mystère de l’Incarnation.)

(801) 22. - Il y a plus : ces trois mesures de farine dont parle l’Évangile, mêlées et fermentées pour faire un seul pain, si quelqu’un disait qu’elles figurent les trois éléments (dont je viens de parler), il ferait un rapprochement qui, je crois, ne manquerait pas de justesse. Que cette femme les avait bien fait fermenter ensemble, puisque la séparation même de l’âme et du corps ne put séparer du Verbe ni l’âme, ni le corps 1 Jusque dans leur séparation cette unité demeura indivisible. En effet, la séparation qui se produisit entre deux de ces éléments ne put atteindre l’unité supérieure qui les unissait tous les trois. Soit que l’âme et le corps fussent unis, soit qu’ils fussent séparés, ils n’en subsistaient pas moins tous les trois dans l’unité de personne. Un seul Christ, une seule personne, Verbe, corps et âme, même pendant la mort de l’homme, continua de subsister. C’est dans le sein de la Vierge qu’eurent lieu, à mon avis, ce mélange et cette fermentation; voilà précisément la femme qui pétrit et fit fermenter ce pain. Ne pourrais-je, en effet, ajouter, non sans quelque raison, que le ferment fut la foi de Marie, bienheureuse d’avoir cru, puisque en elle furent accomplies les promesses du Seigneur’. Mais leur accomplissement n’eût pas été complet, si, conformément aux paroles du Seigneur, la masse n’avait tout entière et pour toujours subi l’action du ferment; ainsi, qu’il fût mort ou vivant, nous conservions dans son intégrité le médiateur entre Dieu et les hommes, Dieu et homme lui-même, le Christ Jésus.

23 Loin de nous ceux qui attribuent au Christ une chair étrangère à la nôtre, affirmant dans leur impiété que cette chair fut créée dans le sein de la Vierge et non prise de la Vierge elle-même 1 C’est en termes magnifiques que le Prophète avait, bien longtemps avant, repoussé cette assertion ou plutôt ce blasphème des impies : « Un rameau, disait-il, sortira de la racine de Jessé, et une fleur s’élèvera de cette même racine’. » Il aurait pu dire : une fleur s’élèvera de ce rameau; mais il a mieux aimé dire : de la racine., pour bien montrer que le rameau et la fleur avaient même -origine. La chair (du Christ) est donc tirée de celle-là même dont est née la Vierge; elle ne pouvait donc être directement créée dans le sein de la Vierge, puisqu’elle vient de la racine même.

21/7/2007

Ambroise Autpert - CONTRE LES SEPT FOIS SEPT VICES

Classé dans: — admin @ 1:15 pm

PRIÈRE DIVISÉE EN SECTIONS - CONTRE LES SEPT FOIS SEPT VICES QUI PROCÈDENT TOUS DU SEUL ORGUEIL INVENTEUR DE TOUS LES MAUX.

20/7/2007

Boehme: Extraits des écrits

Classé dans: — admin @ 1:22 am

Jacob Boehme (1575-1624)

19/7/2007

Maxime le Confesseur : commentaires et écrits

Classé dans: — admin @ 2:12 am

Maxime le Confesseur (580-662)

Léonce de Byzance

Classé dans: — admin @ 1:47 am

Histoire de la Philosophie
Fascicule supplémentaire - La Philosophie Byzantine
Basile Tatakis

Léonce de Byzance (ca 475-542/43 ap. J.-C.)

Élie l’Ecdicos

Classé dans: — admin @ 1:24 am

Histoire de la Philosophie
Fascicule supplémentaire - La Philosophie Byzantine
Basile Tatakis

Élie l’Ecdicos

Jean Climaque

Classé dans: — admin @ 1:13 am

Études sur Jean Climaque (580-650)

Extraits des écrits de Jean Climaque (580-650)

18/7/2007

Le monachisme ascétique oriental

Classé dans: — admin @ 10:57 pm

Le monachisme sous la forme d’un ascétisme rigoureux prit, de bonne heure, un très grand développement dans l’Eglise orientale. Tel était son prestige qu’Empereurs et Patriarches devaient prendre en considération le point de vue des moines dans les grandes affaires ecclésiastiques et religieuses.

Le monachisme ascétique oriental

SCOT ÉRIGÈNE ET AVICÉBRON

Classé dans: — admin @ 9:23 pm

COMPARAISON ENTRE LA PHILOSOPHIE DE SALOMON BEN GABIROL ET CELLE DE JEAN SCOT ÉRIGENE.

BNF-Gallica: Le système du monde : histoire des doctrines cosmologiques de Platon à Copernic,… / Pierre Duhem,… ( Voir la liste des volumes )

17/7/2007

Le labyrinthe du monde et le paradis du coeur

Classé dans: — admin @ 10:37 pm

Le labyrinthe du monde et le paradis du coeur / par John Amos Komensky (Comenius) ; adapt. française, par M. de Crayencour ; d’après la trad. anglaise du Cte Lutzov,…

GRÉGOIRE DE NYSSE, commentaires et extraits des écrits

Classé dans: — admin @ 8:03 pm

Saint Grégoire a composé deux ouvrages importants sur l’âme : un traité de la Formation de l’Homme et un dialogue intitulé de l’Ame cl de la Résurrection. Les circonstances qui inspirèrent le livre de l’Ame et de la Résurrection ont été racontées par saint Grégoire lui-même, dans sa lettre au moine Olympius sur la vie de sainte Macrine. Elles sont dignes d’être connues.

BNF-Gallica: Doctrines psychologiques de saint Grégoire de Nysse : thèse présentée à la Faculté des Lettres de Rennes / par l’abbé P. Bouëdron,…

Grégoire de Nysse (335-394)

Grégoire de Nysse (335-394)

Origène

Classé dans: — admin @ 3:44 am

Origène (185-254) - extraits des écrits

Origène (185-254) - études

Origène (185-254) - termes et notions

Nygren: Erôs et Agapè

Classé dans: — admin @ 3:43 am

L’originalité de la communion chrétienne avec Dieu.

Choix d’un point de départ permettant de définir l’idée d’agapé.

Suso: écrits et études

Classé dans: — admin @ 3:42 am

Henri Suso (1295-1366)

Angelus Silesius: écrits et études

Classé dans: — admin @ 3:41 am

Angelus Silesius (1624-1677)

LA RECHERCHE DE DIEU

Classé dans: — admin @ 3:12 am

Bernard de Clairvaux - LA RECHERCHE DE DIEU

Bernard de Clairvaux (1090-1153)

Mysterium magnum

Classé dans: — admin @ 2:01 am

Mysterium magnum
Jacob Boehme
trad. pour la 1re fois en français par S. Jankelevitch.
Avec 2 études sur J. Boehme de N. Berdiaeff

Chez BNf-Gallica

Des trois principes de l’essence divine

Classé dans: — admin @ 1:53 am

Des trois principes de l’essence divine, ou De l’éternel engendrement sans origine
Jacob Boehme
trad. de l’allemand, sur l’édit. d’Amsterdam, de 1682, par le philosophe inconnu (L.-C. de Saint-Martin)

Chez BNF-Gallica

De la vie supersensuelle

Classé dans: — admin @ 1:48 am

De la vie supersensuelle - Un dialogue d’un maître avec son disciple
Jacob Boehme

Chez BNF - Gallica

Boehme - DE LA VIE SUPERSENSUELLE

LE PHILOSOPHE ALLEMAND JACOB BOEHME (1575-1624)

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LE PHILOSOPHE ALLEMAND JACOB BOEHME (1575-1624)
PAR ÉMILE BOUTROUX
PROFESSEUR À LA FACULTÉ DES LETTRES DE PARIS
PARIS FÉLIX ALCAN, ÉDITEUR
108, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, 108 1888

CHEZ BNF-Gallica

Ce n’est pas l’usage, même en Allemagne, d’assigner au cordonnier théosophe de la Renaissance, Jacob Boehme, une place importante dans l’histoire de la philosophie. On reconnaît en lui, avec Hegel, un esprit puissant; mais, quand on accorde que de son oeuvre obscure et confuse se dégagent un certain nombre de doctrines à peu prés saisis­sables pour l’intelligence, on range ces doctrines du côte de la théologie et de l’édification chrétienne, plutôt qu’on n’y voit des monuments de la science profane et rationnelle. Une telle appréciation est naturelle en France où la philo­sophie, selon l’esprit de Descartes, relève surtout de l’en­tendement et se défie de tout ce qui ressemble au mysti­cisme. Mais en Allemagne la philosophie n’a pas revêtu d’une façon aussi constante la forme rationaliste. A côté de la lignée des Leibniz, des Kant, des Fichte et des Hegel, qui sont comme les scolastiques de l’Allemagne moderne, il y a la série des philosophes de la croyance, de la religion ou du sentiment: les Hamann, les Herder, les Jacobi, le Schelling théosophe, et l’illustre philosophe chrétien, Franz von Baader. Ceux-ci sont, en face de ceux-là, les dissidents mystiques, comme jadis les Eckhart et les Tauler en face du rationalisme thomiste. Et même les philosophes alle­mands de la réflexion et du concept, les Kant et les Hegel, si l’on considère le fond et l’esprit de leur doctrine, et non la forme sous laquelle ils l’exposent, sont moins exempts de mysticisme et de théosophie qu’il ne semble et qu’ils ne le disent. Car eux aussi placent l’absolu véritable, non dans l’étendue ou dans la pensée, mais dans l’esprit conçu comme supérieur aux catégories de l’entendement, et eux aussi cherchent à fonder la nature sur cet absolu. Or, si l’on a égard à cette forte empreinte de mysticisme et de théosophie que présentent en Allemagne non seulement tout une série d’importants systèmes philosophiques, mais même les systèmes classiques par excellence, on ne pourra man­quer, recherchant les origines de la philosophie allemande, de donner une grande attention au cordonnier théosophe ; et l’on se demandera s’il ne ‘mérite pas le nom de philo­sophe allemand qui lui fut donné, de son vivant même, par son admirateur et ami le docteur Walther.

LE PHILOSOPHE ALLEMAND JACOB BOEHME (1575-1624)

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